Après son tour du monde, le bateau Plastic Odyssey revient en France avec des solutions anti-déchets | TF1 Info

LCI - 03/04
[VIDÉO] Partis il y a trois ans pour documenter les solutions pour lutter contre la pollution plastique, Simon Bernard, Alexandre Dechelotte et leur équipage arrivent à Marseille ce samedi. À l’occasion d’un tour de France, les fondateurs de Plastic Odyssey veulent insister sur la réduction du plastique à la source, et partager les découvertes faites dans tous les pays traversés pour collecter et recycler le plastique. Rencontre. - Après son tour du monde, le bateau Plastic Odyssey revient en France avec des solutions anti-déchets (Environnement).

  • Partis il y a trois ans pour documenter les solutions pour lutter contre la pollution plastique, Simon Bernard, Alexandre Dechelotte et leur équipage arrivent à Marseille ce samedi.
  • À l’occasion d’un tour de France, les fondateurs de Plastic Odyssey veulent insister sur la réduction du plastique à la source, et partager les découvertes faites dans tous les pays traversés pour collecter et recycler le plastique.
  • Rencontre.

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Notre planète

Une grande leçon sur l’ingéniosité du genre humain. À l’heure de rentrer à Marseille, samedi, après un tour du monde de trois ans, voici donc ce que l’on trouve dans les bagages de l’équipage de Plastic Odyssey. "Quand les gens n’ont rien, quand ils vivent sous la contrainte financière permanente, ils font preuve d’une grande ingéniosité", témoigne, encore admiratif, Simon Bernard, l’un des cofondateurs de l’expédition. 

Durant trois ans, à bord de leur bateau de 40 mètres de long, les hommes et femmes qui composent cet équipage unique au monde sont partis à la rencontre de celles et ceux qui souffrent de la pollution plastique, mais surtout qui cherchent des solutions. "On savait qu’on allait voir du plastique partout, et nous n’avons pas été déçus", témoigne le trentenaire, ancien officier de marine marchande. 

Sénégal, Costa Rica, Philippines, Inde… dans chacune des quarante-cinq escales, ils ont vu s’amonceler des tonnes de déchets plastiques dans des décharges à ciel ouvert. "Il y a un phénomène d’auto-inflammation des déchets, donc ces décharges brûlent en permanence, raconte le cofondateur de Plastic Odyssey. L’air y est respirable....
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